La Terre bleue

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    • La Terre bleue

      "Les plus désespérés sont les chants les plus beaux.
      Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots", écrit Alfred de Musset (1810-1857) dans sa Nuit de mai.

      il y a trop de changements, que les poésie mélancolique, sont des poésie lyrique, donc qui exprime ses sentiments, qui sont souvent souffrant, que ce qui pousse les gens a écrir uen poésie veulent exprimer leur haine, leurs tristesse, en pensant qu'ils sont incompris, alors qu'il ne le sont pas vraiment .. mais je vais aussi dire que c'est exesif, car il existe d'autres sentiments, eutre que la souffrance, comme l'amour. que les poésie sont aussi travaillé pour leur formes, leur mots.

      on peut pleurer sans que se soit beau, je citerai Lafontaine, Baudelair, avec Les fleurs du mal, est ce une bonne idée que de citer le passage "tu m'a donnée ta bou et j'en ai fait de l'or" qui explique que les fleurs naissent du mal, grace a l'alchimie poétique, ceux peut etre une alusion lucide au mal existenciel de Baudelaire, face a l'impuisance créatrice, la poésie vécu comme une tentative désespéré et pathétique d'échaper au mal de vivre.

      voilà ce que je propose, qu'est-ce que vous en pensez?
      Copyright © 2015 Mona Vendor. Всички права запазени.
    • Je ne pense pas que ce soit une tentative désespérée d'échapper au mal de vivre. Pour moi, un poème a toujours été... une tentative d'immortaliser un moment d'émotion intense, pourquoi - va savoir, mais ça a été tellement fort que ça débordait. Je m'en foutais d'être incomprise ou non, mais tu as raison dans le sens où les choses les plus nulles que j'ai lu dans ma vie, c'était des gens qui voulaient "se faire comprendre". Limite, à faire les victimes à travers l'art. Moi, j'avais besoin de faire "une photo" du moment, pour le garder pour toujours. De ce que je ressentais. Tout en sachant que personne n'en aurait jamais besoin. Ça pouvait être de la colère, de la mélancolie profonde, mais aussi de l'euphorie.... je vais illustrer un peu plus tard...

      D'autres fois, par contre, c'était reflechi dans mon inconscient depuis longtemps, sans que je le sache. Puis quelquechose le déclenchait d'un coup et ça sortait, habillé en mots. Ça aussi, je vais illustrer.
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • Roxelane написа:

      D'autres fois, par contre, c'était reflechi dans mon inconscient depuis longtemps, sans que je le sache. Puis quelquechose le déclenchait d'un coup et ça sortait, habillé en mots. Ça aussi, je vais illustrer.
      j'attends avec impatience tes "terresblues" :)
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    • J'ai un problème de pc là :( alors je passe par le téléphone pour écrire. Dès que ça remarche je vais poster. C'est joli, "terresblues". Et "mervertes" :)
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • Voici, par exemple, un produit de la mélancolie. Pure mélancolie et dépression oui, mais je devais passer par là pour arriver ailleurs dans la poésie - tu verras la suite.

      Sirène

      Mes nuits - un bûcher où toute seule,
      je m’accroche
      à l’heure du coucher du soleil.
      Et ma peau porte les stigmates d'une cravache
      Celle d’une lune en acier.

      Une esclave ou un Prométhée insolent
      Ou bien les deux -
      j’enlève le voile de honte
      Et je serre les dents,
      quand le rire asthmatique d’un million d’étoiles
      m’arrache les cheveux.

      Mon père – l’Océan, détourne le regard
      De sa fille maudite.
      Et dans ses larmes coulent les bateaux.
      Telles les Parques, des veuves
      Malicieuses et frigides
      dans leurs robes de deuil
      brodent mon lot.

      Seule l’aube m’accorde sa clémence - d’un baiser rapide
      elle m’apporte les rêves
      D’où je ne veux plus jamais retourner…
      La foule m’effraie
      Le monde m'insupporte
      J’ai des secrets trop lourds à porter…

      Mai 1, 2009
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."

      Мнението бе променено 1 път, последно от Roxelane ().

    • Et voici deux produits de l'inconscient écrits très vite, et dont le sens sort à la surface à la fin du poème... et ce "sens" se trouvait être une surprise pour moi-même aussi. C'est comme si une voix commençait à parler en moi, et je devais lui trouver les mots qu'elle exigeait.

      Celui-ci (4:00) me fait penser à toi, d'ailleurs :) :


      4:00

      Shhht
      Marchez doucement
      Ne perturbez pas de vos lourds pas
      Le sommeil des clochards
      Sous une couette offerte, les rêves sont timides
      Et s’enfuiront.

      Baissez vos yeux
      Ne troublez pas de regards moqueurs
      Le chant du poivrot.
      Laissez-le à ses prières
      A des dieux
      Que vous ne connaissez pas.

      Et détournez-vous de votre chemin
      Ne brisez pas de votre ombre
      Les ombres des châtaigniers nus
      Tués une fois de plus
      Par l’automne.

      Et quand, au long des routes,
      vous tombez sur un cœur
      Desséché et rebelle
      Alors
      Faites la révérence avant de partir,
      Car lui seul
      Ne vous voudra jamais du mal.

      12 Novembre 2009

      Sans titre

      Le précipice n’a pas de fond
      Et tant mieux
      Si jamais tu atterris
      Tu crèves.
      Continue de tomber
      Les remords, c’est pour les cons
      Pour ceux qui ne savent pas survivre.

      Et moi
      J’ai tout le temps du monde
      J’ai appris à vivre avec les fantômes
      Et mon tour ne viendra pas, je sais,
      À quoi bon l’attendre -
      Le futur c’est pour les cons,
      Pour ceux qui « vécurent heureux. »

      Maintenant
      Tais-toi
      Et remplis mon verre
      Si tu veux de moi
      Alors offre-moi l’ivresse
      Tu ne seras pas déçu

      Seulement tais-toi,
      Tes soucis ne m'intéressent guère.

      Je veux écouter
      Le souffle accéléré des murs...
      Eux, ils ont bien plus à me dire.

      26 Octobre, 2009
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • Et voici l'exemple d'une "photo" de moments d'émotion très intenses. (Il y a une grande différence quand je relis des "photos " pareilles mais que j'ai écrites à 25 ans, et ça, écrit 4 ans plus tard. Ici, c'est bien plus imprégné de sens. Ce poème est le commencement de la 4ème partie de mon petit manuscrit, elle s'appelle "La Légende de Sire Halewyn")



      Mi rey


      « Chanson appelle
      Faucille tranche
      En cœur de vierge trouveras
      Force, beauté, honneur, richesse,
      Ès mains de vierge mort. »
      « Sire Halewyn » (Légendes flamandes, Charles de Coster)

      Je serai de retour avec les pluies
      Mi rey
      Si tu me laisses partir aujourd’hui

      Je serai de retour quand les feuilles d’automne
      Viennent tomber sur le rebord de ta fenêtre
      Quand les danseuses blanches dans les cieux
      Se jetteront dans tous les sens
      Sous le fouet des orages.

      Laisse-moi partir
      Mi rey
      Je reviendrai, je le jure -
      Moi,
      Et non plus la carcasse vide
      Qui traine par terre sous les sabots des chevaux
      Rongée par les rats de la nuit.

      Je reviendrai entière
      Comme l’aube d’été ce matin où on s’est connus
      Qui riait au-dessus de la mer.
      Et je te laisserai me vider

      Une fois de plus
      Petit à petit
      Te nourrir de moi

      Jusqu’à la prochaine pluie.

      Et puis ainsi de suite.

      Mon Sire Halewyn, cœur de pierre
      Chanson dans l’âme
      Faucille dans la main.

      Laisse-moi partir
      Mi rey.

      Mais surtout
      Laisse-moi revenir…


      à Gabriel, 30 Août 2012
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • « Pourquoi veux-tu entendre que je t’aime ? Je suis là, ça suffit. – dit l’Ange Noir de ma vie. – Et ne me le dis pas non plus. Je le sais, de toute manière. Mais garde-le pour toi. L’amour, c’est un sentiment qui nous appartient.
      Je répondis :
      Tu as raison. Cela fait bien longtemps que mes propres paroles, je n’y crois plus. Et puis tu es le seul à avoir trouvé le secret, mi rey. Tu es bien malin… Une fois que je t’ai, je n’ai plus rien. Car j’aurais trop de toi. Si tu veux que je t’aime, ne te donne jamais à moi. Ne me dis jamais que tu m’aimes. Je ne veux pas de diners romantiques, ni de balades en amoureux - je ne veux vivre que pour nos moments d’abandon. Sois là. Sois ailleurs. J’ai beau essayé d’être une femme… Personne n’a su me garder ainsi pour longtemps. La seule façon, mi rey, c’est de t’appartenir… sans que toi, tu ne m’appartiennes. Sinon je m’en irai. Je suis cruelle si toi, tu ne l’es pas.
      Mais chhht. C’est un secret qu’un Homme doit trouver seul. »
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • Toi, tu veux me faire pleurer ce soir !
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • Un enfant frappe à ma porte, il laisse entrer la lumière. Il a mes yeux et mon cœur et derrière lui c'est l'enfer...


      Le Diable frappe à ma porte, est-ce que je le laisse entrer ?????????
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • Le roi des gitans

      La démarche d’un gamin
      Parti conquérir le monde
      Avec une épée en bois

      Et le sourire espiègle
      Qui mesure mes hanches
      Comme si, de ton insolence,
      T’avais déjà connu le goût de ma peau…

      La cambrure d’un roi
      Un roi qui règne
      Sur tous les bouffons sur terre
      Tous les pitres,
      Parce qu’il n’a rien à foutre.
      Le roi des gitans,
      Mon roi des gitans,
      Mon roi qui connaît ma haine
      Pour mes diables.
      Mon roi qui s’en moque...

      Et jamais je passerai
      Mes mains dans tes cheveux bouclés
      Jamais ta sueur d'homme
      ne se mélangera à la mienne
      Car ce roi, il est lassé
      De toutes les courtisanes
      Oh, ce roi
      je ne veux pas être une parmi toutes celles
      Dont
      Tu ne te souviendras jamais.

      Et la gosse que je suis,
      Je m’enfuis quand tu arrives
      Quand il arrive
      Mon roi des gitans,
      Tes yeux me font fuir
      Ces yeux- charbons
      Qui ont déjà gagné
      Toutes les batailles…
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."
    • eh oui...
      "— А сега ми кажи защо говориш непрекъснато за добри хора? Ти да не би всички да наричаш така!
      — Всички — отвърна арестантът, — зли хора на света няма.
      — За пръв път чувам такова нещо — усмихна се Пилат..."